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    astuces pour payer son billet d'avion moins cher

    Astuces pour payer son billet d’avion moins cher

    Il y a quelques jours, je parlais à une copine qui me demandait mes astuces pour payer son billet d’avion moins cher en vue de son futur voyage à l’étranger.
    J’ai partagé avec elle mes quelques bons tuyaux et du coup j’ai eu envie d’en faire de même avec vous. Si vous êtes de grands voyageurs, globalement cela va vous paraître plutôt évident. Mais quand on voyage pour la première fois, on ne pense pas aux petites astuces qui peuvent vous faire économiser de l’argent.

    Le premier point à savoir avant de commencer c’est que le prix des billets d’avion fluctue en fonction de l’offre et de la demande. Deux passagers sur un même vol pour deux sièges de la même classe avec les mêmes services peuvent avoir payé des billets à un prix complètement différents. L’exemple le plus simple étant les compagnies lowcost qui font des prix d’appel très bas et qui augmentent leurs tarifs en fonction du taux de remplissage de l’avion.

    Je n’ai pas la prétention de tout savoir mais si notre petite expérience de voyageur peut vous permettre de faire des économies pourquoi s’en priver ? En tout cas, on va tordre le cou aux idées reçues . On peut voyager pour moindre coût quand on connait les petites astuces.

    astuces pour payer son billet d'avion moins cher

    Voici donc mes astuces pour payer son billet d’avion moins cher

    • Réserver le plus tôt ou le plus tard possible

      Mon premier conseil est surement le plus simple. Profitez du moment où la demande est la moins forte pour prendre vos billets.
      Le plus tôt vous permettra de profiter des prix d’appel. Le plus tard vous donnera accès au tarif des billets de dernière minute lorsque la compagnie cherche à tout prix à remplir l’avion. Personnellement, nous optons pour le plus tôt. La deuxième option nous a toujours paru plus incertaine car elle est soumise à beaucoup de condition (être disponible en dernière minute, espérer trouver un vol non-complet).

    • Faire ses recherches en navigation privée

      Prenez cet automatisme quand vous prospectez pour votre billet d’avion. Vous est-il déjà arrivé de faire une recherche, que quelques minutes vous la refassiez sur le même site et que le prix avait augmenté ?
      On appelle cela l’IP tracking. Le site de la SNCF, par exemple, est très fort pour ça. Pour éviter, que le site enregistre vos recherches et vous fasse payer le prix fort mettez vous en navigation privée. N’hésitez pas également à vider votre historique de recherche au préalable.

    • Utiliser un comparateur de prix efficace

      Sachez-le, vous trouverez énormément de comparateurs de prix pour les billets d’avion et tous ne se valent pas. Trouvez ceux qui vous correspondent et utilisez-les tous car les prix peuvent fluctuer d’un site à l’autre. De notre côté nous utilisons principalement SkyscannerKayak, Opodo

    • Regarder les prix la nuit ou tôt le matin

      Cette astuce, je l’ai beaucoup lue mais jamais testée. Durant la nuit, la demande est moins importante ce qui réduit le prix de l’offre. A priori l’idéal est de consulter les sites entre 1h et 4h du matin.

    • Regarder directement sur les sites des compagnies aériennes

      Les compagnies aériennes proposent souvent des promotions sur leur site internet. Pour le Vietnam, nous avions repéré une offre intéressante sur le site d’Emirates qui était plus chère en passant par un autre site.

    • Opter pour des escales

      Même si les vols directs sont plus confortables et rapides, prendre le parti de faire une escale peut vraiment réduire le prix de votre billet. Les comparateurs de vol vous permettent de choisir l’option 1 ou 2 escales. Pour le temps d’attente entre deux vos vols, seuls vous savez combien de temps vous êtes prêts à patienter sans que cela rende votre voyage trop long et trop pénible.
      Nous avons par exemple attendu 7h à Lisbonne lorsque nous sommes allés à New York. Nous avons pu en profiter pour visiter la ville. Attention, tous les pays ne vous permettent pas de sortir de l’aéroport.

    • Comparer les prix depuis plusieurs villes de départ

      Et oui, on compare tout quand on veut trouver le billet au meilleur prix.
      Lorsque nous voyageons, le plus simple pour nous est de partir de Lyon. Malgré tout, nous n’hésitons jamais à regarder le tarif des vols au départ des autres villes. Paris propose souvent des vols moins chers et directs. En prenant les billets de train tôt (25 euros le billet prem’s ou 10 euros le billet ouigo sans bagage) nous restons gagnant.
      Pensez également aux aéroport internationaux comme Genève, Bruxelles, Londres etc…

    • Être flexible sur les dates (hors période scolaire / partir en semaine)

      Le premier point pour éviter les billets au prix fort est de partir hors période scolaire si vous n’avez pas d’enfant. Fuyez les périodes des grandes fêtes où les tarifs explosent.
      Enfin, soyez flexibles. Les prix des billets d’avion varient d’un jour à l’autre. Il peut être plus avantageux de partir en semaine plutôt qu’en weekend. Regardez également les tarifs d’une semaine à l’autre. En décalant votre voyage de quelques jours, vous pourrez trouver la meilleure offre.
      Pour le Japon nous voulions partir au début du mois. En cherchant et en repoussant notre départ d’une semaine nous avons économisé pas moins de 70 euros par personne.

    • Consulter les sites de bons plans

      Si vous ne connaissez pas Voyages Pirates, foncez, courez et commencez à préparer votre valise. C’est LE site qui me donne toujours envie de partir avec des offres très alléchantes. Ils cherchent (et trouvent!) les meilleurs offres sur internet ou les erreurs de prix. Une belle alternative si vous n’avez pas envie de tout comparer et que vous êtes flexibles pour vos vacances.
      Suivez-les sur les réseaux sociaux car il vaut mieux être très réactif pour réserver son voyage.

    • Faire marcher son cashback

      Bon ce n’est pas ce qui vous fera le plus économiser mais sachez que certains sites de réservation de vol sont affiliés à un cashbask et vous permet de récupérer quelques euros. Nous utilisons Igraal qui marche notamment sur le site Emirates, Thomas Cook … etc

    • Réclamer des indemnités

      Ce bon plan ne s’adresse qu’aux personnes qui ont eu un retard conséquent en avion. Sachez que le droit européen permet de faire une réclamation auprès des compagnies aériennes si (et seulement si) vous avez eu plus de 3h de retard à l’atterrissage à partir d’un vol qui décolle ou qui atterrit dans l’Union Européenne (Suisse, Norvège et Islande compris). Vous aurez le droit à une compensation allant de 250 euros à 600 euros en fonction du nombre de kilomètre parcourus quelque soit le prix d’achat du billet. Pour cela il faut en faire la demande auprès de la compagnie aérienne ou passer par un organisme qui fera les démarches pour vous.
      Lors de notre retour de New York, notre vol escale Lisbonne-Lyon nous a mis dans cette situation. Nous avons décidé de laisser le site Flightright s’occuper de notre dossier.
      Pour vous expliquer le système : Passer par ce genre de site est gratuit mais si vous obtenez une indemnisation, flightright vous prélèvera 25% de la somme.

      Nous avons ainsi obtenu 500 euros dont 350 euros nous ont été finalement versés après que le site ait pris sa commission. Et hop, cela nous a quasiment entièrement financé nos billets pour l’Islande.

      Et voilà nos astuces pour payer son billet d’avion moins cher. Grâce à elles nous avons pu voyager et découvrir de jolies destinations sans se ruiner.

    Et vous quelles sont vos astuces pour voyager à moindre coût ?

    Aller bon vol !

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    Syndrome du ventre vide – Le deuil de la grossesse

    Mai Lan est née depuis 10 mois. Avec elle, je passe des moments merveilleux et je suis heureuse de l’avoir à mes côtés chaque jour. Je crois qu’il n’existe pas de mots assez forts pour exprimer la joie que je ressens de l’avoir près de moi et le bonheur qu’elle m’apporte. Pourtant, malgré tout cet amour à foison, depuis 10 mois je traîne une mélancolie qui ne me quitte pas. Je me sens vide, je me sens mal et ces sentiments ne disparaissent pas même si les mois défilent.J’ai lu qu’on appelait ça le « syndrome du ventre vide ».

    Ma grossesse n’a pas vraiment été idyllique. Il y a 1 an jour pour jour, j’annulais ma présence à un mariage que je devais photographier car j’étais physiquement à bout. Mon lit et moi avons cohabité pendant plusieurs semaines. De cette période alitée, je garde un très mauvais souvenir qui peu à peu s’est estompé pour laisser de la place à de la nostalgie. Finalement ce n’était pas si mal. Même si je ne pouvais pas sortir, si j’avais du mal à marcher, j’étais bien… j’étais enceinte.

    J’idéalise ma grossesse, j’en ai conscience. En même temps, ce moment de la vie je l’ai attendu si longtemps et en un clin d’oeil il était déjà fini.

    « Profites en, ça passe trop vite. Ton ventre va te manquer après »

     

    Ce que je ressens est complètement paradoxal. Mon ventre et son poids ne me manquent pas. Il était encombrant. Il m’empêchait de bouger comme je le souhaitais. Il me diminuait. J’étais prisonnière avec un col dilaté et une tension qui déraillait. On me répétait sans cesse de lever le pied.

     Je ne ressens pas non plus le besoin d’avoir un 2ème enfant. Je le dis souvent ; je pourrai me contenter de n’avoir que Mai Lan dans ma vie. Elle me comble de joie et d’amour.

    Mais alors comment expliquer ce mal-être, cette peine et cette nostalgie ? J’ai décidé de poser des mots sur ce que je ressentais pour comprendre toutes ces émotions.

    Le syndrome du ventre vide ou le deuil de l’enfantement

     

    Enceinte, j’étais investie d’une mission. Je portais la vie ce qui me remplissait de joie. Avec la grossesse, je gagnais un nouveau titre, celui de maman. Enfin j’allais porter cette étiquette. J’étais devenue précieuse aux yeux des gens. J’étais chouchoutée, entourée et protégée. Pendant ma grossesse, j’étais devenue quelqu’un.
    A aucun moment pendant ces 9 mois, j’ai réellement voulu accoucher. Je le sentais, je n’étais pas prête à partager mon bébé. Cette idée me terrifiait même. Ma fille était là, au creux de moi. Elle me faisait devenir quelqu’un de mieux sans parler de ce lien unique qui nous unissait. C’était juste elle et moi. Je l’avais tellement attendue et je sais que ma fausse couche a largement participé à toutes mes angoisses.
    Mon accouchement a été déclenché un jeudi. J’étais suivie deux fois par semaine pour ma tension. Je n’avais pas prévu que ce jour là, je ne rentrerai pas chez moi. On m’a obligé à mettre au monde mon bébé. On ne m’a pas laissé le temps de me mettre en travail. Peut être qu’avec quelques jours supplémentaires, j’aurai fini par accepter l’idée de partager mon enfant.
    Ma péridurale s’est estompée alors on a remis une forte dose. Malheureusement pour moi, ensuite tout est allé trop vite. J’ai mis mon bébé au monde sans douleur certes mais sans avoir rien senti surtout.

    Elle était là en un clin d’oeil. J’ai été submergée d’amour mais je n’ai pas pleuré. Mon corps savait qu’elle était sortie mais mon esprit n’a pas compris. Comment pouvait-elle être contre moi sans que je ressente quoi que ce soit ? J’avais vraiment poussé ? J’avais vraiment accouché ?

    Il y a quelques minutes, j’étais enceinte. Maintenant, je suis quoi  ? Il est difficile de comprendre sa nouvelle place. Cela prend du temps d’accepter et de définir ce nouvel état. Ma mission était finie et on me demandait de l’accepter. Pourtant, ce rôle de future mère je l’avais adoré et je n’avais pas envie de faire une croix dessus comme ça du jour au lendemain.

    C’est la fin de l’enfantement. De femme procréatrice, je deviens femme/mère. Mon rôle, si important aux yeux de la société et pour lequel j’ai été conditionnée, est terminé.

    Ensuite, j’ai disparu des radars. On ne m’a plus demandé comment j’allais. On ne me parlait que de ma fille. Les projecteurs s’étaient éteints pour se rallumer sur mon bébé. Encore à présent, parfois on me sollicite non pas pour venir me/nous rendre visite mais pour voir Mai Lan. Non seulement, je ne suis plus enceinte mais je suis aussi devenue invisible.

    Comme un incubateur j’ai été remisée au placard jusqu’à la prochaine gestation.

     

    J’ai lu sur internet plusieurs articles et quelques témoignages. On se limite à nous expliquer que ce sentiment est normal après la naissance mais qu’il va s’estomper avec le temps. On lui colle le nom du syndrome du ventre vide. Je souffre à l’idée de ne plus être enceinte depuis 10 mois. Cela fait-il de moi une détraquée ? Une dépressive ? Une folle affublée d’un syndrome ?
    Non, je suis juste une femme qui a changé d’étiquette deux fois en moins de 9 mois. Je suis passée de femme enceinte à mère. J’ai encore un peu de mal à me trouver entre les deux. Je ne pleure pas de cette situation mais j’aurai aimé qu’on me prévienne de ce tourbillon de sentiment qui peut nous assaillir. On nous prépare à l’accouchement mais on ne nous parle pas de l’après. J’ai mis près de 36h à accoucher mais je suis mère depuis presque 365 jours. On m’a fait un pavé sur quelques heures de ma vie alors que tout commençait en réalité après.

    J’ai le syndrome du ventre vide et je ne sais pas comment le combler. Je suis heureuse et épanouie dans ma vie mais je ne sais pas comment gérer la tristesse de ne pas être enceinte. J’ai envie d’être cette femme investie de la mission de porter la vie mais je ne veux pas d’enfant. J’envie les femmes enceintes pour leur statut mais pas pour leur ventre rond.

    Le véritable problème, c’est qu’on nous laisse là, au croisement de deux chemins. L’un avec le panneau « femme enceinte » et l’autre avec le panneau « mère ». On nous demande de choisir d’être l’une ou l’autre sans prendre en considération qu’on est un peu des deux. J’étais enceinte mais cet état ne me quitte pas. Je suis mère et heureuse de l’être. Je serais toute ma vie un peu des deux.

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    Recettes pour bébé à partir de 7 mois – Été

    Depuis que Mai Lan est née, j’essaye de m’occuper au maximum de ses repas. Loin de moi l’envie de jouer la mère parfaite, j’y ai surtout vu l’occasion parfaite de laisser parler ma créativité en cuisine. Très rapidement, je me suis emballée pour lui faire découvrir les épices (douces) afin de contenter ses papilles.

    Je vous propose de découvrir 3 recettes pour bébé que je me suis amusée à faire et que Mai Lan adore à base de fruits et de légumes d’été.

    • Courgette, quinoa et cumin (7 mois) – midi

    Ingrédients :
    – 1 courgette
    – 1 échalote
    – 1 pincée de cumin
    – 1 petite cuillère à café d’huile d’olive
    – Quinoa

    Sans morceaux :
    – Faire cuire l’échalote et la courgette à la vapeur.
    – Dans une casserole mettre une poignée de quinoa et recouvrir d’eau (2 volumes d’eau pour 1 volume de quinoa). Portez à ébullition puis baissez le feu et laisser cuire encore 10 minutes.
    (tout comme le riz, le quinoa peut être lavé avant d’être cuit)
    – Après cuisson mélangez les ingrédients, ajoutez une pincée de cumin puis mixez les.

    Avec morceaux :
    – Faire revenir l’échalote et la courgette à la poêle avec de l’huile d’olive
    – Dans une casserole mettre une poignée de quinoa et recouvrir d’eau (2 volumes d’eau pour 1 volume de quinoa). Portez à ébullition puis baissez le feu et laisser cuire encore 10 minutes.
    (tout comme le riz, le quinoa peut être lavé avant d’être cuit)
    – Après cuisson mélangez les ingrédients et ajoutez une pincée de cumin.
    recettes pour bébé - courgette quinoa cumin 3 - La Nömade - www.lanomade.fr

    Mes petits plus : 

    • Pour varier les couleurs utilisez différentes variétés. La courgette utilisée ici est une zéphyr.
    • Le boeuf s’associe bien avec cette recette. Servez le à côté pour ne pas mélanger tous les goûts
    • Le cumin est une épice douce que vous pouvez utiliser à votre convenance pour parfumer les plats de bébé.
    • Compote pomme, framboise et menthe (7 mois) – goûter

    Ingrédients :
    – 2 pommes
    – 1 petite barquette de framboise
    – quelques feuilles de menthe

    – Éplucher les pomme et les faire cuire à la vapeur.
    – Dans une casserole faire revenir les framboises à feu moyen dans un fond d’eau avec quelques feuilles de menthe
    – faire réduire à feu doux
    – Passer au chinois le jus de framboise pour enlever les graines
    – Mixer la pomme et la framboise ensemble jusqu’à obtenir la consistance souhaitée

     

    Mes petit plus

    • La framboise cuite ainsi est très acide, pour éviter de rajouter du sucre optez pour des pommes bien sucrées et/ou dosez à votre convenance la proportion pomme-framboise dans le mélange.
    • Pour plus d’autonomie si bébé est  prêt utilisez des gourdes réutilisables. Il pourra ainsi manger sa compote tout seul.
      A la maison, nous avons choisi les Squiz qui sont encore en phase de test. Nous pourrons vous en parler bientôt si vous le voulez.
    • Cette recette peut être déclinée en pomme , fraise et basilique par exemple.

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    • Velouté pomme de terre, carotte des sables et poireau ( 4 mois) – soir

    Ingrédients :
    – 2/3 pommes de terre
    – 2/3 carottes des sables
    – 1 blanc de poireau
    – 1 demi-oignon
    – crème fraîche

    – lavez puis découpez les légumes.
    – Mettez les à cuire dans un fait-tout et recouvrez-les à peine d’eau. Faire cuire à feu moyen.
    – Mixez les légumes. Ajoutez une pointe de crème.

    Mes petits plus :

    • Une soupe c’est inratable. Tentez d’autres associations.
    • Pour un vrai velouté, ne pas trop couvrir d’eau et faire réduire.
    • Sinon… demandez à ma maman. Je lui ai piqué la recette et elle sait définitivement mieux la faire que moi.
    • Mettez le reste du velouté dans des récipients adaptés et congelez-les. A -4 degrés, il se gardent 2 mois au congélateur.

    Bon appétit

     

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    Voyager avec bébé – Le choix de la 1ère destination

    Après quelques mois de pause nous repartons bientôt à la découverte du monde. Vous savez que nous adorons faire nos valises et partir. Maintenant tout sera différent car nous voyagerons avec bébé. Pendant les semaines qui nous séparent du grand départ, je me suis dis que cela pourrait être intéressant de parler avec vous de notre organisation pour voyager avec bébé.
    Je pense que j’aurai également beaucoup de chose à vous raconter pendant et après nos différents voyages. Bref tout un nouveau programme que j’ai hâte de partager avec vous.

    Pourquoi voyager avec bébé ? Imaginez l’enfer, il faut suivre son rythme donc adieu les grasses matinées. Il faut le surveiller donc oubliez les moments de tranquillité sur un transat. L’avion n’en parlons même pas parce qu’il n’y a rien de plus insupportable qu’un bébé qui hurle pendant 8h en plein ciel. Sans négliger le fait qu’en plus de nous pourrir ce moment de repos il ne se souviendra de rien.

    Sauf que…
    Cet « enfer » nous convient parfaitement. Mai Lan est très facile à vivre et s’adapte facilement à tous les environnements. Le long courrier sera peut être éprouvant pour elle et pour nous (sans parler des autres passagers. Toutes nos excuses d’avance) mais nous sommes certains qu’une fois sur place, elle saura s’acclimater rapidement. Pour les souvenirs, elle n’en gardera peut être pas mais nous si. Nous sommes heureux de voyager avec bébé !

    Alors, où partons nous avec un bébé d’environ 1 an ?

    La question de la destination ne s’est pas vraiment posée puisque ce voyage nous l’aurions fait l’année dernière si je n’étais pas tombée enceinte. Pour ma part, c’est un pays que j’ai toujours rêvé de visiter alors autant vous dire que l’excitation est à son comble et que je trépigne comme une gamine.

    La destination collait d’autant plus avec un voyage avec bébé car nous trouverons dans ce pays tout le confort moderne surtout en terme d’hôpitaux.  Nous sommes sereins sur une éventuelle prise en charge de notre fille sur place. Il n’y a pas non plus de recommandation de vaccins ou de méfiance à avoir sur la transmission de maladie avec les moustiques type chikungunya et l’eau du robinet sera potable. Il ne fera ni trop chaud, ni trop froid. Bref la destination parfaite.

    C’était important pour nous que pour ce premier voyage nous soyons dans un cadre qui nous permettrait de ne pas s’angoisser pour l’hygiène par exemple. On se dit que c’est idéal pour se rassurer avant de pouvoir sortir des sentiers battus.
    D’ailleurs quelques semaines après ce voyage nous repartirons pour un autre pays où nous devrons être plus « vigilant ». Ce sera une bonne occasion de comparer les deux pays et nos impressions.

    Avant de partir il nous reste quelques démarches à faire qui nous permettront de nous envoler sereinement comme faire une demande de passeport pour voyager avec bébé ou appeler notre compagnie aérienne pour connaître les détails des vols avec un enfant en bas âge.

    Il est également temps de commencer à se pencher sur les essentiels à avoir avec nous en cabine, tout ce qu’il va nous falloir dans la valise en soute et nous organiser pour créer un programme qui nous plaira tout en respectant le rythme de notre fille.

    ah au fait, la première destination c’est…

     

    (et Kyoto toussa toussa…)

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    Les principes avant bébé – Les premiers abandons

    Vous connaissez le proverbe « avant j’avais des principes maintenant j’ai des enfants » ? Tous les parents savent qu’il y a un avant et un après bébé. La parentalité nous pousse à nous poser des questions et à revoir continuellement notre point de vue sur TOUT.
    Personnellement, les premiers mois de bébé m’ont appris quelque chose d’essentiel que j’ignorais avant de tenir ma fille dans mes bras : ton intuition – même si elle va à l’encontre de ce que tu as toujours connu – vaut la peine d’être suivie.
    Alors autant dire que certains principes avant bébé n’ont pas fait long feu.

    Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de ces phrases que j’ai prononcées avant d’être maman et qui me paraissent à présent bien loin de notre vision de la parentalité. Avant j’étais rigide mais maintenant j’ai lâché du lest. J’aime croire que je deviens un parent cool et que dorénavant je tournerai sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler.

    « Franchement, je laisserai JAMAIS mon enfant envahir mon salon »

    Avouez quand même que quand on n’a pas d’enfant, l’image de son salon rempli de jouets ne donne pas vraiment envie, n’est-ce pas ?

    Aujourd’hui
    Vous l’avez vu avec notre installation pour la motricité libre que ce n’est absolument plus le cas. Dans notre salon trône un tapis de jeu et une caisse à jouet. C’est imposant surtout quand on a – comme nous – une toute petite pièce à vivre.
    C’était le prix à payer quand on ne veut pas avoir de parc. Mais, entre nous, on adore tellement se rouler par terre tous les trois pour jouer que finalement on aime ce joyeux bordel qui a pour le coup envahi notre chez nous.

    principes avant bébé

    Mai Lan et sa tata Magali

    « Non mais quand tu as un enfant il faut tout verrouiller chez toi »

    J’avais cette idée tenace que NON Mai Lan ne toucherait pas aux tiroirs du salon. NON elle n’irait pas fouiller dans notre placard. NON elle n’attraperait pas les câbles rangés. NON elle n’aura pas accès à nos livres.
    Notre appartement devrait être compartimenté : ses affaires dans un coin et les notre partout dont elle n’aurait pas accès. Après tout, ce sont nos affaires d’adulte et en tant qu’enfant elle devait rester à sa place.

    Aujourd’hui
    Nous nous sommes posés une question essentielle : Qu’est ce qui est le plus important pour nous ?
    La réponse nous a paru évidente que c’était notre fille et son bien-être. Nous avons ensuite fait un tour d’horizon. Nos DVDs ? Au pire, si elle en casse un ce n’est pas bien grave. Nos câbles ? Bon, on leur trouvera une autre place parce que c’est dangereux si elle les met autour du cou. Le placard ? Bof, au pire elle renversera des pâtes sur le sol.

    principes avant bébé

    Mai Lan et sa passion pour toucher à tout ce qui l’entoure

    Quand nous sommes rentrés dans cet appartement nous étions un couple. Nous l’avons adapté à nos envies et à nos besoins. Maintenant, nous sommes trois. Pourquoi s’entêter à garder la même organisation alors que finalement rien n’est plus pareil ?
    Loin de vouloir instaurer un rapport de force avec notre fille, nous avons décidé de lui faire confiance. Nous lui donnons accès à tout notre environnement (sécurisé). A terme nous souhaitons lui expliquer que telle ou telle chose est fragile mais que nous lui faisons confiance pour en prendre soin. Nous espérons ainsi la valoriser pour qu’elle prenne confiance en elle.

    « On n’est bien d’accord que niveau aspirateurs c’est TOUS les jours »

    Oui parce que la propreté c’est PRI-MOR-DIAL. On désinfecte, on balaye, on passe la serpillière tout le temps comme bébé rampe, fait du quatre pattes ou marche.

    Aujourd’hui
    Alors, je ne juge pas du tout les personnes qui font ça (coucou BFF) mais mon aspirateur et moi nous étions déjà fâchés avant que je devienne maman. J’ai tenté, je vous jure, j’ai tenté mais quand j’ai vu que je passais plus de temps à briquer mon appartement du sol au plafond qu’à me rouler par terre avec ma fille (cf : le joyeux bordel décrit plus haut) j’ai tout simplement levé le pied. Je suis devenue une mère imparfaite qui pense qu’au pire cela fera les défenses immunitaires de sa fille.
    Bon cela dit, on va quand même rétablir la vérité : c’est propre hein chez nous, c’est juste que ça ne brille pas.

    Et il y en a encore tant d’autres avec la célèbre phrase « Une tétine ? Non, on lui en donnera pas » ou encore « Non mais elle mangera proprement, je ne vais pas la changer 3 fois par jour. Faut pas exagérer »

    Voyez plutôt …. (autonomie bonjour)

    Depuis que j’ai lâché prise certains principes avant bébé, je me sens plus en adéquation avec ma vision de la parentalité. J’ai remis ma fille au centre et balayé ce qui nous parasitait. Ma petite voix me dit que j’ai fait le choix qui correspondait le mieux à notre foyer.

    Et vous, avez-vous abandonné certains principes d’avant bébé ?

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