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    La motricité libre – notre installation de 2 mois à 7 mois

    Il y a quelque jours sur le blog, je vous parlais de la motricité libre.
    Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous notre installation et son évolution au cours des premiers mois de vie de Mai Lan.

    • de 0 à 2 mois (environ)
      Pas d’installation spécifique. Mai Lan restait principalement dans nos bras, dans son transat (pour dormir le jour) et son berceau (pour dormir la nuit).
    • De 2 mois à 3 mois (environ)
      Pendant cette période nous avons doucement commencé à laisser notre fille sur le sol. Nous avons fait le choix de ne pas investir dans un tapis d’éveil. Nous avions peur qu’il devienne rapidement trop petit. A la place, nous avons opté pour une installation simple et modulable.
      1. Un tapis en mousse (Oxybul ) . Malgré la polémique sur les composants nous n’avons pas trouvé d’autres alternatives pour bien isoler notre fille du froid du carrelage. Ici nous avions simplement mis 4 carrés.
      2. Un tapis de sol Nobodinoz
      3. Une arche en bois (Ikea). C’était vraiment l’idéal pour lui permettre de s’amuser en toute autonomie tout en pouvant la retirer si nous voulions jouer avec elle.
      4. Des petits personnages (ici ceux de son arche de transat). A ce moment là elle ne pouvait pas atteindre les jouets ikea.
      Mai Lan et la motricité libre - La Nömade - www.lanomade.fr
    • de 3 mois à 5 mois (environ)
      Rapidement, Mai Lan s’est mise à bouger, à tourner sur son tapis. Ni une ni deux, nous avons changé l’installation de place pour la faire évoluer.
      1. Le tapis en mousse est toujours là mais cette fois-ci avec les 9 carrés.
      2. Un plaid sous le tapis car il rendait notre sol glissant et un dessus éviter le contact direct avec la mousse. (ikea)
      3. Pour rendre l’ensemble plus cosy et amortir les chocs nous avons acheté plusieurs couvertures en plus du tapis. ( , Silly et Billy, studio romeo)
      4. Pour sécuriser les coins de mur nous avons disposé des coussins (Ikea)Mai Lan et la motricité libre - La Nömade - www.lanomade.fr
    • de 4 mois à 7 mois (environ)
      Depuis les 4 mois de Mai Lan nous avons encore amélioré notre installation même si elle est restée sensiblement la même. Le plus gros défis a ce moment là a été de trouver une nouvelle place pour notre fille dans notre salon qui n’est pas très grand tout en gardant un espace de vie pour les parents.
      1. Nous avons encore une fois investi dans un tapis en mousse afin de lui agrandir son espace de jeux. Nous lui . avons donné une forme rectangulaire (contre carré avant) afin qu’il s’adapte à notre petite pièce à vivre. Il est aussi parfait au niveau taille pour que nous nous allongions tous les trois.(ici 12 carrés)
      2. Nous sommes allés chercher d’autre coussin pour couvrir l’angle du meuble télé et la protégée du froid de la porte vitrée.
      3. Son espace est à présent à cheval sur le (nouveau) tapis du salon pour qu’elle évolue encore plus loin.
      4. Nous lui mettons sa boîte à jeu à disposition. Elle sait fouiller dedans et sortir tous les jouets dont elle a besoin.

      Mai Lan et la motricité libre - La Nömade - www.lanomade.frMai Lan et la motricité libre - La Nömade - www.lanomade.fr
    • Et pour la suite ?
      pour le moment nous n’avons pas encore d’idée pour faire évoluer encore une fois son espace. Il semble adapté pour encore quelques semaines.
      Par contre, nous savons que le choix de mettre un plaid sous le tapis va nous permettre de sortir l’ensemble sur notre balcon pour que notre fille puisse jouer dehors aux beaux jours. Nous aurons ensuite simplement besoin de  le retirer, le laver avant de ramener le tapis dans la maison.

    J’espère que ces petites descriptions vous permettent de vous donner quelques idées.
    Et vous quels sont vos petites astuces pour créer un espace parfait pour que votre bébé s’essaye à la motricité libre ? Je suis preneuse de vos bons plans.

    Mon balcon n’est pas rangé, mes vitres ne sont pas faites. Je sais que vous l’avez remarqué. Que voulez-vous, je suis une mère (im)parfaite. On ne se refait pas.

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    260 jours de vie de famille

    Mai Lan a passé 260 jours dans mon ventre soit 8 mois et 16 jours. Dimanche 30 avril , à 21h43 elle a parcouru exactement le même chemin sur terre. La minute d’après, elle a passé plus de temps dans nos bras.

    C’est vraiment une sensation bizarre. Je suis partagée entre le « c’est comme si c’était hier » et le « on dirait qu’elle a toujours été là ».
    En 260 jours, nous avons appris à la connaître réellement. Elle a fait de nous des parents en bousculant notre vie. L’occasion pour nous de faire un petit bilan.

    260 jours post-accouchement : 

    Tout le monde connaît cet adage : 9 mois pour faire un bébé. 9 mois pour s’en remettre.
    Entre nous, j’ai toujours trouvé qu’il mettait une pression folle sur les femmes. Comment réagir quand au bout de 9 mois, nous n’avons toujours pas récupéré notre corps d’avant ? Porter la vie c’est accepter de garder des marques à perpétuité. Il n’y a pas de dead line pour retrouver la ligne.

    Comme tout le monde, j’ai constaté des changements après ma grossesse. J’espérais prendre des hanches et finalement en essayant mes robes d’été, je me suis aperçue que je m’étais élargie au niveau des côtes. Pour le coup c’est irrémédiable. Je garde un petit ventre ferme mais rond. Celui là, je le dois au fait que je ne me suis toujours pas remise au sport. Tant pis, on verra cela plus tard. Je ne me mets pas la pression.

    Psychologiquement, le temps a fait son oeuvre après que je vous ai exprimé mes difficultés à me réapproprier mon image. Tout rentre doucement dans l’ordre.

    260 jours sur terre - La Nömade - www.lanomade.fr

    260 jours dans la peau d’une maman : 

    Quel rôle ! 260 jours de rires, de pleurs, d’angoisse, de fatigue et de moments merveilleux.
    Être maman c’est un tourbillon d’émotion qui vous surprend.

    En 8 mois et 16 jours, j’ai déjà laissé tomber quelques principes comme « jamais la tétine » et je m’accroche à d’autres comme « lui faire confiance et la laisser faire ». Je me suis aussi trompée… oh oui je me suis trompée. Je n’ai pas compris d’où venait sa douleur. J’ai cru qu’elle avait faim. Je n’ai pas senti qu’elle avait besoin qu’on s’adapte à un nouveau rythme.
    Souvent on se comprend mais parfois la communication entre elle et moi est difficile. Alors j’ai tâtonné et je tâtonnerai toute ma vie pour la déchiffrer. Être maman c’est aussi accepter de ne pas tout savoir.

    Depuis la naissance de Mai Lan, j’ai fait aussi quelques erreurs comme me perdre dans la ménage. Je me suis mise une pression folle. Après tout c’est ce que doit faire une mère au foyer à mi-temps non ? Au bout de quelques mois je me suis épuisée. J’ai décidé de lâcher du lest pour profiter au maximum des moments avec ma fille.

    Et pour finir… être maman c’est tout simplement recevoir une vague d’amour dans la tête et rien ne peut nous préparer à ça. Il y a 260 jours je pensais ne pas pouvoir aimer plus fort. Sachez-le, on peut.

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    260 jours d’évolution :

    C’est dingue de constater à quel point un bébé peut apprendre vite et évoluer en une fraction de seconde. Il y a 260 jours, elle était minuscule dans nos bras et peinait à garder les yeux ouverts. Tout son environnement était nouveau tandis qu’aujourd’hui il lui est totalement familier.
    En 8 mois et 16 jours, elle a appris à tenir sa tête, se retourner, sourire, attraper des objets même les plus petits, ramper, escalader. C’est tout de même remarquable.

    Côté personnalité, nous avons conscience d’avoir une pile électrique capable de traverser l’appartement en un clin d’oeil. Elle ne tient pas vraiment en place et cherche à tout découvrir. C’est une petite fille également un peu réservée. Elle ne rit pas beaucoup. Mai Lan n’a d’ailleurs eu qu’un fou rire pour le moment. Heureusement, elle n’est pas avare de sourire et de rire silencieux.

    Mai Lan est aussi très douce et en week-end elle nous câline quand elle se rend compte que son papa reste avec nous. A présent, impossible de ne pas voir à quel point elle est heureuse de le retrouver quand il franchit le pas de la porte le soir.

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    sélection fêtes des mères - La Nömade - www.lanomade.fr

    Sélection fête des mères 2017

    Cette année, j’ai le droit à un cadeau supplémentaire grâce à la fête des mères. Ceux qui me connaissent savent comment cette nouvelle me met en joie. Du coup je vous ai concoctée une petite sélection parce que mine de rien… c’est dans 1 mois !

    Alors oui, c’est un peu commercial mais il faut se l’avouer, ce que nous aimons le plus c’est recevoir un joli cadeau fait main et avec amour. Je trépigne déjà d’impatience de recevoir mon 1er poème qui dira à quel point je suis une maman formidable aux yeux de ma progéniture. En attendant que ma petite chérie sache me fabriquer un joli collier de pâte, j’ai préparé une petite whish list que vous pouvez soumettre à votre moitié histoire qu’il n’oublie pas votre journée.
    (coucou chéri !)

    Le cadeau traditionnel revisité : 
    Je suis absolument fan de ce concept. Comme pour une box beauté, vous prenez un abonnement (mensuel, trimestriel, anuel) et chaque mois votre bien-aimée reçoit un bouquet de saison et moderne.
    Bouquet Monsieur Marguerite 30 euros/mois

    Le cadeau qu’il lui manque :
    Oui bon, c’est très cliché de dire « une femme n’a jamais assez de chaussures » mais je suis tombée sur cette petite paire…
    En réalité, chez Sézane toute la boutique donne envie et j’ai eu du mal à choisir entre cette paire de ballerines, les espadrilles, les baskets, les talons et et et…
    Ballerines Jane de Sézane 145 euros

    Les cadeaux « maman et fière de l’être » :
    Ce pull, non mais ce pull  ! Je lorgne dessus depuis des mois et sincérement je pense qu’il ferait un super cadeau de fête des mères pour toutes les mamans fières de l’être.
    Sweat Mums run the world de Lucky mum 50 euros

    Un joli bracelet (or ou argent) pour se revendiquer « maman ». Actuellement sold out sur la boutique, j’espère qu’il reviendra très vite. Je vous conseille également le petit bracelet à lettre. Je porte mon « M » sur moi avec fierté depuis la naissance de Mai Lan.
    Bracelet « Maman » de Emoi Emoi 68 euros

    Les cadeaux déco : 
    J’adore le travail de My lovely thing. Le faire-part de Mai Lan était d’ailleurs illustré par ses soins, l’affiche que je vous propose aujourd’hui est dans sa chambre depuis des mois et j’ai offert la version « Mum and girl summer » à ma meilleure amie.
    Elle est parfaite pour illustrer l’amour entre une maman et son enfant.
    Affiche « Sous la neige » de My lovely thing 13,50 euros

    Encore une créatrice que j’adore et dont je suis le travail depuis longtemps. Avec « Je nous aime », on laisse place à la simplicité mais aussi à la sincérité. On craquera surement pour cette affiche pour notre futur appartement.
    Affiche « Je nous aime » de Creabisontine 11 euros

    Silly & Billy est une marque lyonnaise que j’affectionne aussi tout particulièrement. Pour décorer votre maison elle propose des cadres simples et élégants. Le petit plus ? Vous pouvez les personnaliser !
    Cadre « We are a family » ou à personnaliser de Silly & Billy 15,50 euros

    Le cadeau de la maman engagée :
    Ce livre (que j’aime d’amour fou) retrace les histoires de femmes ayant accompli des choses extraordinaires à leur échelle et qui nous montrent que dans la vie rien n’est tout tracé. De quoi réveiller son esprit contestataire et transmettre aux générations futures que rien n’est acquis. (attention certaines histoires ne sont pas adaptées pour les plus jeunes).
    Les culotées tome 2 de Pénélope Bagieu en vente chez votre libraire de quartier

    Le cadeau pour prendre soin d’elle : 
    L’avantage avec Lush c’est qu’à toutes les occasions ils nous sortent des coffrets cadeaux. Pour la fête des mères, j’ai jeté mon dévolu sur ce coffret soin (gommage, hydratant). On aime le côté non testé sur les animaux et auto-conservé.
    Thanks mum de Lush 29,95 euros

    Le cadeau simple mais efficace :
    Offrir une tasse ça a l’air tellement surfait mais en même temps tout le monde adore en recevoir. Parfait pour le café du matin, on aime la simplicité et le détail qui tue de ce mug.
    Mug « Mummy » de Make international (dispo sur Plumeti) 15 euros

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    (re)vivre après une fausse couche

    J’ai fait une fausse couche, voilà c’est dit.

    Ce n’est pas quelque chose de rare. Autour de moi, elles sont nombreuses celles qui ont vécu la même expérience. Dans les études, on parle qu’une femme sur deux en fera une au cours de sa vie. Enfin, ça c’est pour les fausses couches dont on connait l’existence. Parfois elles sont si précoces qu’elles passent inaperçues car elles se confondent avec les règles.

    Voilà, ça aussi c’est dit.

    Faire une fausse couche ce n’est pas une question de superstition. Je parlerai plutôt de coup de malchance. Il fallait que ça tombe sur quelqu’un. C’est arrivé à nous.
    Par pudeur, je garderai les détails de cette aventure particulière. De toute façon peu importe l’histoire, la finalité reste la même : là où il devrait y avoir des battements de cœur il ne reste plus rien.

    Je me souviens simplement d’un silence lourd, d’un instant qui se fige, de quelques larmes. A peine commencé que tout était déjà fini. L’engrenage médical s’est emballé avec un enchaînement rapide de rendez-vous. On vous parle de la procédure. On vous explique le déroulement des heures, des jours et des semaines à venir. On vous raconte la mécanique du corps. On vous assure que tout ira bien après.

    Vous êtes jeunes… bla bla bla 

     

    Le corps médical est resté en surface. J’ai entendu parler de douleur physique. On a passé sous silence la douleur psychologique pourtant plus sournoise et dévastatrice. Quand « il » part et que le corps est vidé,  que faire de cette peine ?

    Au début, j’allais bien. Ce n’était qu’une petite épreuve qui passerait sans faire trop de vague. Après tout, « il » n’était pas grand chose, juste un amas de cellule.
    Un matin, je me suis brisée. Comme ça, sans avertissement, je me suis simplement effondrée. A ce moment là, j’ai décidé de parler de cette mésaventure même s’il était difficile de poser des mots sur mon ressenti. En brisant le tabou, les langues se sont déliées.

    Beaucoup ont utilisé le même mot pour qualifier ce que je vivais : le deuil.
    Il est difficile d’expliquer ce mélange d’émotions qui nous traversent. Il est paradoxal de pleurer quelque chose qui n’a pas vécu. Il faut simplement accepter que sa peine ne vient pas forcément de ce qu’il avait été mais de ce qu’il aurait du être. En le perdant, c’est un rêve qui s’envole. Il était la promesse d’un avenir qui n’aura finalement pas lieu.
    Mettre des mots sur cette douleur c’est le premier pas vers la guérison.

    Il y a aussi la culpabilité. Celle là, elle vous ronge de l’intérieur et vous assomme de questions. On refait la liste de tout ce qu’on a vécu pendant ces quelques jours de grossesse.

    « Et si c’était ma faute ? Je n’aurais pas dû faire ça ou manger ça »

    Prendre la responsabilité d’une fausse couche c’est un poids bien trop grand pour une seule personne. Il vous fait plier et vous met à genoux. Accepter que cela arrive sans explication est difficile. Pourquoi nous ? Pourquoi vous ? On ne le saura jamais. C’est arrivé c’est tout.
    Nous avons joué de malchance maintenant il faut faire avec sans se flageller. Cela prend du temps de se débarrasser de la colère qu’on éprouve contre soi.
    Personnellement, je suis restée très longtemps fâchée contre mon corps. Je le prenais pour responsable. Il m’avait lâchée et trahie. C’est que lorsque que je me suis réconciliée avec lui que j’ai pu faire le deuxième pas vers la guérison.

    Et votre entourage dans tout cela ?
    Vos proches vont surement vous écouter et vous épauler. Cependant vous devez accepter qu’il puisse exister un décalage entre eux et vous. Ne leur en voulez pas. Vous portiez en vous quelque chose qu’ils n’ont pas connue ou ressentie. Ils auront de la peine mais elle sera moins lourde.
    Je me suis souvent sentie seule. Mon chéri s’est souvent senti démuni face à ma peine. Les mots entre nous ont fini par se faire rares jusqu’à ce qu’on accepte que chacun devait faire son propre chemin vers la guérison à son rythme. Rapide pour lui, lent pour moi.

    Pour le reste, il n y a que le temps qui puisse faire effet. Acceptez la douleur puis un jour relevez-vous. Une fausse couche c’est une plaie béante qui fini par devenir une toute petite cicatrice. Elle restera là toute votre vie. Parfois lorsque certaines dates arriveront, elle sera un peu douloureuse.

    Ça aussi c’est dit.

    […]

    Un matin, je me suis levée et sans savoir pourquoi, je me suis sentie réparée. Depuis plusieurs semaines déjà, je commençais à aller mieux. J’ai gardé ce sentiment nouveau en moi pendant deux jours de peur qu’il s’envole. Ensuite, j’ai pris mon courage à deux mains et j’en ai parlé à mon amoureux. Tout en lui expliquant que la boule que j’avais dans le ventre depuis des mois avait disparu, j’ai pleuré. C’était bête mais les larmes ont coulé toutes seules. J’ai attendu encore deux jours puis j’ai su que ce sentiment était la promesse d’un nouveau rêve.

    Elle était là. Ma toute petite. C’était elle que j’attendais. Toi, et pas un(e) autre.

    revivre après une fausse couche - La Nömade

    A toutes celles qui portent une cicatrice.
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    mère (im)parfaite - La Nömade

    Je suis une mère (im)parfaite

    Ok, aujourd’hui j’avoue tout et je me revendique ouvertement mère (im)parfaite.
    Pendant les premiers mois de vie de ma fille, je me suis mise une pression d’enfer. Je travaille de la maison, j’ai mon bébé avec moi 3/5 jours. Je suis ce qu’on appelle une demi-mère au foyer non ? Alors dans mon esprit c’était mon rôle de tout gérer à la maison. Je devais devenir une desperate housewives parfaite !
    J’ai jonglé entre le ménage, les pleurs et mon entreprise avec une détermination folle. Et puis au bout de quelques temps, vous vous en doutez, j’ai commencé à m’épuiser.

    Alors, au lieu de m’éparpiller et tenter d’avoir une vie parfaite, j’ai décidé de me recentrer et de revoir mes priorités. Alors définitivement, ne venez jamais chez moi à l’improviste.

    Voici donc toutes mes qualités de mère (im)parfaite depuis que j’ai décidé que ma vie ne serait pas une caricature.

    Je suis de ces mères qui font semblant de ne pas avoir entendu leur bébé la nuit et qui attendent que l’autre se lève. (valable aussi pour le matin en week-end)

    Je suis de ces mères qui préfèrent se poser 1h sur le canapé pour souffler plutôt que de ranger l’appartement/le linge.

    Je suis de ces mère qui ne repassent pas et qui pense qu’un vêtement se défroisse quand on le porte.

    Je suis de ces mères qui ne sont jamais apprêtées avant 15h. (team no makeup)

    Je suis de ces mères qui attendent impatiemment le jour de crèche et c’est encore meilleur quand c’est le papa qui emmène bébé le matin.

    Je suis surtout de ces mères (im)parfaites qui pensent que mon bébé se moque que ses vêtements soient repassés tant que je passe du temps avec lui. Il ne m’en voudra pas si je prends 5 minutes pour prendre l’air quand je commence à être à bout tant que je reviens vers lui apaisée. Ma maison est la représentation de ma vie : un joyeux bordel certes mais qui déborde d’amour.
    Je n’ai pas à rougir de ces imperfections. Ni à me sentir coupable parce que mon intérieur n’est pas instagramable. Le plus important c’est que nous soyons heureux comme ça, non ?

    Cet article est dédié à toutes les parents (im)parfaits qui zappent l’étape du ménage, qui se baladent avec de la purée dans les cheveux, qui ont eu la flemme de faire de la compote maison aujourd’hui, qui attendent avec impatience l’heure de la sieste etc…

    Et toi c’est quoi ta plus grand qualité de parent (im)parfait ? 

    Et puis c’est tout !

     

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