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    sélection fêtes des mères - La Nömade - www.lanomade.fr

    Sélection fête des mères 2017

    Cette année, j’ai le droit à un cadeau supplémentaire grâce à la fête des mères. Ceux qui me connaissent savent comment cette nouvelle me met en joie. Du coup je vous ai concoctée une petite sélection parce que mine de rien… c’est dans 1 mois !

    Alors oui, c’est un peu commercial mais il faut se l’avouer, ce que nous aimons le plus c’est recevoir un joli cadeau fait main et avec amour. Je trépigne déjà d’impatience de recevoir mon 1er poème qui dira à quel point je suis une maman formidable aux yeux de ma progéniture. En attendant que ma petite chérie sache me fabriquer un joli collier de pâte, j’ai préparé une petite whish list que vous pouvez soumettre à votre moitié histoire qu’il n’oublie pas votre journée.
    (coucou chéri !)

    Le cadeau traditionnel revisité : 
    Je suis absolument fan de ce concept. Comme pour une box beauté, vous prenez un abonnement (mensuel, trimestriel, anuel) et chaque mois votre bien-aimée reçoit un bouquet de saison et moderne.
    Bouquet Monsieur Marguerite 30 euros/mois

    Le cadeau qu’il lui manque :
    Oui bon, c’est très cliché de dire « une femme n’a jamais assez de chaussures » mais je suis tombée sur cette petite paire…
    En réalité, chez Sézane toute la boutique donne envie et j’ai eu du mal à choisir entre cette paire de ballerines, les espadrilles, les baskets, les talons et et et…
    Ballerines Jane de Sézane 145 euros

    Les cadeaux « maman et fière de l’être » :
    Ce pull, non mais ce pull  ! Je lorgne dessus depuis des mois et sincérement je pense qu’il ferait un super cadeau de fête des mères pour toutes les mamans fières de l’être.
    Sweat Mums run the world de Lucky mum 50 euros

    Un joli bracelet (or ou argent) pour se revendiquer « maman ». Actuellement sold out sur la boutique, j’espère qu’il reviendra très vite. Je vous conseille également le petit bracelet à lettre. Je porte mon « M » sur moi avec fierté depuis la naissance de Mai Lan.
    Bracelet « Maman » de Emoi Emoi 68 euros

    Les cadeaux déco : 
    J’adore le travail de My lovely thing. Le faire-part de Mai Lan était d’ailleurs illustré par ses soins, l’affiche que je vous propose aujourd’hui est dans sa chambre depuis des mois et j’ai offert la version « Mum and girl summer » à ma meilleure amie.
    Elle est parfaite pour illustrer l’amour entre une maman et son enfant.
    Affiche « Sous la neige » de My lovely thing 13,50 euros

    Encore une créatrice que j’adore et dont je suis le travail depuis longtemps. Avec « Je nous aime », on laisse place à la simplicité mais aussi à la sincérité. On craquera surement pour cette affiche pour notre futur appartement.
    Affiche « Je nous aime » de Creabisontine 11 euros

    Silly & Billy est une marque lyonnaise que j’affectionne aussi tout particulièrement. Pour décorer votre maison elle propose des cadres simples et élégants. Le petit plus ? Vous pouvez les personnaliser !
    Cadre « We are a family » ou à personnaliser de Silly & Billy 15,50 euros

    Le cadeau de la maman engagée :
    Ce livre (que j’aime d’amour fou) retrace les histoires de femmes ayant accompli des choses extraordinaires à leur échelle et qui nous montrent que dans la vie rien n’est tout tracé. De quoi réveiller son esprit contestataire et transmettre aux générations futures que rien n’est acquis. (attention certaines histoires ne sont pas adaptées pour les plus jeunes).
    Les culotées tome 2 de Pénélope Bagieu en vente chez votre libraire de quartier

    Le cadeau pour prendre soin d’elle : 
    L’avantage avec Lush c’est qu’à toutes les occasions ils nous sortent des coffrets cadeaux. Pour la fête des mères, j’ai jeté mon dévolu sur ce coffret soin (gommage, hydratant). On aime le côté non testé sur les animaux et auto-conservé.
    Thanks mum de Lush 29,95 euros

    Le cadeau simple mais efficace :
    Offrir une tasse ça a l’air tellement surfait mais en même temps tout le monde adore en recevoir. Parfait pour le café du matin, on aime la simplicité et le détail qui tue de ce mug.
    Mug « Mummy » de Make international (dispo sur Plumeti) 15 euros

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    (re)vivre après une fausse couche

    J’ai fait une fausse couche, voilà c’est dit.

    Ce n’est pas quelque chose de rare. Autour de moi, elles sont nombreuses celles qui ont vécu la même expérience. Dans les études, on parle qu’une femme sur deux en fera une au cours de sa vie. Enfin, ça c’est pour les fausses couches dont on connait l’existence. Parfois elles sont si précoces qu’elles passent inaperçues car elles se confondent avec les règles.

    Voilà, ça aussi c’est dit.

    Faire une fausse couche ce n’est pas une question de superstition. Je parlerai plutôt de coup de malchance. Il fallait que ça tombe sur quelqu’un. C’est arrivé à nous.
    Par pudeur, je garderai les détails de cette aventure particulière. De toute façon peu importe l’histoire, la finalité reste la même : là où il devrait y avoir des battements de cœur il ne reste plus rien.

    Je me souviens simplement d’un silence lourd, d’un instant qui se fige, de quelques larmes. A peine commencé que tout était déjà fini. L’engrenage médical s’est emballé avec un enchaînement rapide de rendez-vous. On vous parle de la procédure. On vous explique le déroulement des heures, des jours et des semaines à venir. On vous raconte la mécanique du corps. On vous assure que tout ira bien après.

    Vous êtes jeunes… bla bla bla 

     

    Le corps médical est resté en surface. J’ai entendu parler de douleur physique. On a passé sous silence la douleur psychologique pourtant plus sournoise et dévastatrice. Quand « il » part et que le corps est vidé,  que faire de cette peine ?

    Au début, j’allais bien. Ce n’était qu’une petite épreuve qui passerait sans faire trop de vague. Après tout, « il » n’était pas grand chose, juste un amas de cellule.
    Un matin, je me suis brisée. Comme ça, sans avertissement, je me suis simplement effondrée. A ce moment là, j’ai décidé de parler de cette mésaventure même s’il était difficile de poser des mots sur mon ressenti. En brisant le tabou, les langues se sont déliées.

    Beaucoup ont utilisé le même mot pour qualifier ce que je vivais : le deuil.
    Il est difficile d’expliquer ce mélange d’émotions qui nous traversent. Il est paradoxal de pleurer quelque chose qui n’a pas vécu. Il faut simplement accepter que sa peine ne vient pas forcément de ce qu’il avait été mais de ce qu’il aurait du être. En le perdant, c’est un rêve qui s’envole. Il était la promesse d’un avenir qui n’aura finalement pas lieu.
    Mettre des mots sur cette douleur c’est le premier pas vers la guérison.

    Il y a aussi la culpabilité. Celle là, elle vous ronge de l’intérieur et vous assomme de questions. On refait la liste de tout ce qu’on a vécu pendant ces quelques jours de grossesse.

    « Et si c’était ma faute ? Je n’aurais pas dû faire ça ou manger ça »

    Prendre la responsabilité d’une fausse couche c’est un poids bien trop grand pour une seule personne. Il vous fait plier et vous met à genoux. Accepter que cela arrive sans explication est difficile. Pourquoi nous ? Pourquoi vous ? On ne le saura jamais. C’est arrivé c’est tout.
    Nous avons joué de malchance maintenant il faut faire avec sans se flageller. Cela prend du temps de se débarrasser de la colère qu’on éprouve contre soi.
    Personnellement, je suis restée très longtemps fâchée contre mon corps. Je le prenais pour responsable. Il m’avait lâchée et trahie. C’est que lorsque que je me suis réconciliée avec lui que j’ai pu faire le deuxième pas vers la guérison.

    Et votre entourage dans tout cela ?
    Vos proches vont surement vous écouter et vous épauler. Cependant vous devez accepter qu’il puisse exister un décalage entre eux et vous. Ne leur en voulez pas. Vous portiez en vous quelque chose qu’ils n’ont pas connue ou ressentie. Ils auront de la peine mais elle sera moins lourde.
    Je me suis souvent sentie seule. Mon chéri s’est souvent senti démuni face à ma peine. Les mots entre nous ont fini par se faire rares jusqu’à ce qu’on accepte que chacun devait faire son propre chemin vers la guérison à son rythme. Rapide pour lui, lent pour moi.

    Pour le reste, il n y a que le temps qui puisse faire effet. Acceptez la douleur puis un jour relevez-vous. Une fausse couche c’est une plaie béante qui fini par devenir une toute petite cicatrice. Elle restera là toute votre vie. Parfois lorsque certaines dates arriveront, elle sera un peu douloureuse.

    Ça aussi c’est dit.

    […]

    Un matin, je me suis levée et sans savoir pourquoi, je me suis sentie réparée. Depuis plusieurs semaines déjà, je commençais à aller mieux. J’ai gardé ce sentiment nouveau en moi pendant deux jours de peur qu’il s’envole. Ensuite, j’ai pris mon courage à deux mains et j’en ai parlé à mon amoureux. Tout en lui expliquant que la boule que j’avais dans le ventre depuis des mois avait disparu, j’ai pleuré. C’était bête mais les larmes ont coulé toutes seules. J’ai attendu encore deux jours puis j’ai su que ce sentiment était la promesse d’un nouveau rêve.

    Elle était là. Ma toute petite. C’était elle que j’attendais. Toi, et pas un(e) autre.

    revivre après une fausse couche - La Nömade

    A toutes celles qui portent une cicatrice.
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    mère (im)parfaite - La Nömade

    Je suis une mère (im)parfaite

    Ok, aujourd’hui j’avoue tout et je me revendique ouvertement mère (im)parfaite.
    Pendant les premiers mois de vie de ma fille, je me suis mise une pression d’enfer. Je travaille de la maison, j’ai mon bébé avec moi 3/5 jours. Je suis ce qu’on appelle une demi-mère au foyer non ? Alors dans mon esprit c’était mon rôle de tout gérer à la maison. Je devais devenir une desperate housewives parfaite !
    J’ai jonglé entre le ménage, les pleurs et mon entreprise avec une détermination folle. Et puis au bout de quelques temps, vous vous en doutez, j’ai commencé à m’épuiser.

    Alors, au lieu de m’éparpiller et tenter d’avoir une vie parfaite, j’ai décidé de me recentrer et de revoir mes priorités. Alors définitivement, ne venez jamais chez moi à l’improviste.

    Voici donc toutes mes qualités de mère (im)parfaite depuis que j’ai décidé que ma vie ne serait pas une caricature.

    Je suis de ces mères qui font semblant de ne pas avoir entendu leur bébé la nuit et qui attendent que l’autre se lève. (valable aussi pour le matin en week-end)

    Je suis de ces mères qui préfèrent se poser 1h sur le canapé pour souffler plutôt que de ranger l’appartement/le linge.

    Je suis de ces mère qui ne repassent pas et qui pense qu’un vêtement se défroisse quand on le porte.

    Je suis de ces mères qui ne sont jamais apprêtées avant 15h. (team no makeup)

    Je suis de ces mères qui attendent impatiemment le jour de crèche et c’est encore meilleur quand c’est le papa qui emmène bébé le matin.

    Je suis surtout de ces mères (im)parfaites qui pensent que mon bébé se moque que ses vêtements soient repassés tant que je passe du temps avec lui. Il ne m’en voudra pas si je prends 5 minutes pour prendre l’air quand je commence à être à bout tant que je reviens vers lui apaisée. Ma maison est la représentation de ma vie : un joyeux bordel certes mais qui déborde d’amour.
    Je n’ai pas à rougir de ces imperfections. Ni à me sentir coupable parce que mon intérieur n’est pas instagramable. Le plus important c’est que nous soyons heureux comme ça, non ?

    Cet article est dédié à toutes les parents (im)parfaits qui zappent l’étape du ménage, qui se baladent avec de la purée dans les cheveux, qui ont eu la flemme de faire de la compote maison aujourd’hui, qui attendent avec impatience l’heure de la sieste etc…

    Et toi c’est quoi ta plus grand qualité de parent (im)parfait ? 

    Et puis c’est tout !

     

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    La motricité libre – bébé de 0 à 7 mois

    Aujourd’hui, je souhaiterais aborder un autre sujet qui me tient à coeur : la motricité libre.
    Nous appliquons cette méthode depuis les débuts de la vie de Mai Lan et je pense qu’à présent nous commençons à avoir un peu de recul pour en parler.

    Pour commencer, la motricité libre consiste à laisser évoluer son enfant dans un espace adapté et sécurisé pour qu’il puisse se développer à son rythme sans notre intervention afin qu’il gagne en confiance et en autonomie. L’objectif est que le bébé fasse ses propres expériences sans qu’il soit entravé ou mis dans une position inadaptée.
    L’enfant n’est par exemple pas coincé par des coussins pour le maintenir assis alors qu’il n’est pas prêt à se tenir dans cette position ou tenu les bras en l’air lors de l’apprentissage de la marche.

    La motricité Libre - Mai Lan

    Mai Lan à 1 mois et demi, 3 mois et 4 mois et demi

    L’évolution de Mai Lan au court de ces derniers mois

    Notez que nous avons une petite fille très tonique, curieuse et téméraire. Je ne peux pas vous dire si cela vient de la motricité libre ou de son tempérament. Ce qui s’applique pour Mai Lan ne sera pas forcément le cas pour votre enfant. L’objectif n’est pas de lancer un concours mais d’apprendre à nos enfants à faire les choses par eux-mêmes et à leur rythme.

    Durant ses premières semaines de vie, nous nous sommes surtout concentrés à garder Mai Lan dans nos bras et avec nous dans le salon la journée. L’objectif était qu’elle se sente entourée et sécurisée.
    Nous avons attendu 2 mois environ pour la laisser évoluer sur ton tapis de jeux car nous la sentions prête. Dans un premier temps nous lui proposions son arche d’éveil et rapidement elle s’est attelée à toucher les côtés qui tournent. Nous avons aussi pris soin de rajouter des jouets suspendus pour qu’elle puisse les atteindre. A ce moment là, elle savait déjà se retourner du ventre vers le dos.
    Lorsque Mai Lan a commencé à se déplacer en se tortillant vers 4 mois, nous avons retiré l’arche de temps en temps pour lui proposer des jouets disséminés un peu partout sur le tapis pour la stimuler et la laisser évoluer comme elle le souhaitait.
    Durant cette période nous avons commencé à revoir notre installation en rajoutant des coussins pour lui créer une petite barrière protectrice surtout au niveau du mur.

    La motricité libre - Mai Lan - La Nömade

    Mai Lan 6 mois

    Depuis ses 5 mois environ Mai Lan sait se retourner sans aucun problème du dos vers le ventre. Pendant cet apprentissage qui a duré de longues semaines (de ses 3 mois à ses 5 mois), nous l’avons observée en restant en retrait et nous ne sommes intervenus que lorsque cela était nécessaire. Il était important que nous fassions confiance à notre fille pour qu’elle trouve elle-même les clés pour se sortir de telle ou telle situation. Au fil des jours, elle a compris comment dégager son bras, positionner son bassin et ses jambes.
    A ce moment là, la grande exploration a vraiment commencé. Elle se déplaçait en faisant des roulés-boulés. Nous nous sommes donc encore une fois adaptés en agrandissant son espace de jeux pour ne pas la brider et en rajoutant encore des coussins pour la protéger des meubles.
    Nous lui proposions également une plus grande multitude de jeux dont des livres sensoriels. Elle apprend depuis à tourner les pages.

    Et maintenant ?
    Mai Lan a 7 mois. Elle commence à ramper depuis ses 6 mois et demi. La marche arrière est déjà acquise. La marche avant ressemble plus à un mélange de 4 pattes et de squats. Elle se met systématiquement en appui sur ses pieds et ses bras en soulevant son bassin. Ensuite, il ne lui reste plus qu’à se propulser là où elle veut aller.
    Nous pensons que lorsqu’elle aura compris qu’il faut coordonner les bras et les jambes, elle filera à toute allure. On se prépare donc tout doucement à la voir gambader partout.
    Quant à son espace de jeux, nous l’avons étendu à tout le salon mais ça je vous en parle dans un prochain article !

    La motricité libre - Mai Lan - La Nömade

    Mai Lan 7 mois et des brouettes

    Et se tenir assis ?
    Ce n’est absolument pas son truc pour le moment.  Elle préfère tout mettre en oeuvre pour se déplacer avant. Peut être qu’une fois le 4 pattes acquis cela viendra tout seul. Pas de pression, c’est le but de l’exercice : la laisser faire.

    Comme vous le voyez, Mai Lan est une petite fille très énergique. De notre côté nous avons du apprendre à lâcher du lest. Le plus important était de se dire que c’est à nous d’adapter notre environnement à notre fille et non l’inverse. On essaye aussi de ne pas paniquer pour un rien car elle sait très bien se débrouiller toute seule. Bien sur, la motricité libre se fait quand même sous haute surveillance. Elle joue en ce moment même à quelques centimètres de moi pendant que je rédige ces lignes.
    On n’a également pas été parfait dans nos choix. Mai Lan a la tête un peu plate à l’arrière et pendant une période nous l’avons mise sur le ventre sur l’avis des kinés pour changer les appuis. Il était peut être trop tôt pour elle à ce moment là pour être dans cette position.
    On n’est pas parfait et heureusement. Comme Mai Lan nous sommes en période d’apprentissage constant.

    Je tenais également à vous partager un autre grand avantage de la motricité libre. Le fait que notre bébé soit sur le sol sans entrave, sans barreau nous permet de nous allonger auprès d’elle dès qu’elle le souhaite pour jouer, lire, chanter et faire les fous. Nous prenons le temps de vivre un moment de qualité tous ensemble et c’est d’ailleurs notre rituel du week-end. Nous nous plongeons dans notre bulle pour nous ressourcer.

    La motricité libre - Mai Lan - La Nömade

    Mai Lan 7 mois

    A faire pour encourager la motricité libre :

    • encourager et valoriser votre enfant lorsqu’il essaye de nouvelles choses.
    • lui créer un espace adapté à ses besoins et à son évolution
    • Ne pas hésiter à stimuler votre bébé…
    • …et comprendre qu’il faut aussi lui laisser ses moments seul (et ne pas les interrompre)
    • Lâcher du lest sur le rangement
    • mettez votre enfant pieds nus. Ce sera plus facile pour lui de prendre appui.

    A ne pas faire si vous voulez pratiquer la motricité libre :

    • coincer votre enfant dans une position inadaptée / non-acquise (ex : assis)
    • s’inquiéter. Les bobos font parti de l’apprentissage, apprenez à  relativiser.
    • ne pas vous allonger avec votre bébé. Prenez le temps de jouer avec lui. Vous verrez, vous adorerez vous rouler par terre ensemble.
    • vous culpabiliser parce que vous avez mis votre bébé dans une position sans qu’il soit prêt. Ce n’est pas grave, il ne va pas exploser ou vous en vouloir. Soufflez, personne n’est parfait. On l’a fait aussi ici !

    Bref, on relativise, on met un peu de bazar dans sa maison et on s’amuse.
    Dans de prochains articles je vous parlerai un peu plus en détail de notre installation pour vous donner quelques pistes et nous parlerons aussi du bain libre.
    Tout un programme n’est ce pas ?

     

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    Un week-end à Lisbonne en amoureux – voyage

    Avant l’arrivée de notre fille nous nous étions promis de continuer à voyager et de nous octroyer tous les ans au moins 1 parenthèse en amoureux dans une ville d’Europe. Cette année, nous nous sommes envolés à pour un week-end à Lisbonne pour fêter mon anniversaire pendant 4 jours. Une jolie pause à deux après 6 mois avec Mai Lan. C’était d’ailleurs la première fois depuis sa naissance que je dormais loin d’elle. Un moment parfait pour nous retrouver et surtout recharger les batteries !
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    Lisbonne en Budget

    • Avion : tarif très abordable. Nous sommes partis de Genève avec la compagnie Easyjet en ayant réservé nos billets en septembre ou octobre pour février.
    • Logement : tarif très abordable (hors période estivale). Nous sommes loin des prix appliqués à Londres, Paris ou Amsterdam. Voici un exemple de logement pour un week-end à Lisbonne sur AirBnb dans notre quartier chouchou de l’Alfama pour 50 euros la nuit. (ici) Sympa non ?
      D’ailleurs, profitez de 20 euros offerts sur votre première réservation Airbnb ici.
    • Nourriture : Abordable mais attention aux attrapes touristes comme dans toutes les grandes villes. On vous proposera également une assiette à grignoter au début du repas qui est en réalité payante. Mais globalement, Lisbonne est une ville où on peut vraiment se régaler à petit prix. N’hésitez pas à demander aux locaux.

    Allez, place aux photos !

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    Je ne peux pas vous laisser sans vous présenter NOS coups de coeur :

    • Time Out Market.
      C’est à se demander pourquoi ce concept n’a pas été importé en France ! Imaginez un ancien marché couvert avec  en son centre des grandes tables en bois et de chaque côtés des kiosques qui vendent de la nourriture. Vous trouverez toute sorte de cuisine à un prix abordable. Nous avons testé la cuisine du chef reconnu Alexandre Silva. Des produits frais, un repas délicieux pour 2 avec boisson pour moins de 25 euros, qui dit mieux ? (9,5 euros le plat) Du coup, nous y sommes allés deux fois durant notre week-end à Lisbonne.
      Nous avons également beaucoup aimé que l’agencement du Time Out Market permette à un groupe de personne de manger ensemble sans pour autant commander au même endroit. Chacun peut choisir sa nourriture en fonction de ses goûts et de ses envies.
      Le lieu est propre et franchement hyper convivial.
      Même si cela est évident, il est quand même important de le notifier : beaucoup de monde le samedi soir et pendant la période estivale.
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    • Le quartier de l’Alfama
      Préparez vos baskets, ce quartier de Lisbonne n’est fait que de montée et de descente. Nous sommes plongés dans une ambiance à la fois populaire et très touristique. Le célèbre tram 28 passe dans ses rues et vous pourrez admirer la vue sur la ville depuis le château Saint Georges (payant). Personnellement, nous préférons nous perdre dans les ruelles et nous avons adoré l’ambiance de ce quartier. Un incontournable où on peut se balader tranquillement si on prend le temps de sortir des sentiers battus.
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    Et voilà, c’est tout pour ce week-end à Lisbonne en amoureux. Je pense que nous reviendrons au Portugal et dans cette ville dans les années à venir tant nous avons aimé l’ambiance, la gentillesse des locaux et la culture.
    On se prépare à notre prochain voyage et cette fois ci Mai Lan sera de la partie. Je vous en parle bientôt !

     

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